Domaine
  • Création des Vins Savary par Guy Savary

    En 1979, Monsieur Guy Savary créait dans sa cave les prémisses du Domaine Savary que l'on connait aujourd'hui. 

    En effet Monsieur Guy Savary alors régisseur en Chef au Ministère de l'Economie et des Finances, produit les premières bouteilles portant le nom Savary en très petite quantité. Faisant alors connaître à ses connaissances puis ses amis, le Chablis unique qu'il produit.

    D'année en année, la cave de Monsieur Guy Savary devient le tout premier caveau de dégustation et de vente du Domaine Savary. 

    Monsieur Savary Guy avait alors 1 hectare depuis 1973.


    1979
  • Naissance du Domaine Savary

    La Naissance

    A la date du 1er Janvier 1984, le Domaine Savary est né ! 

    Olivier et Francine Savary alors associés et mariés, ont créés leur premier enfant.


    1984
  • Création du Domaine Savary actuel

    En 1986, les premiers travaux à l'adresse du 4, chemin des hâtes commencent.

    En 1986, Francine et Olivier Savary donne les premiers coups de pelles au 4, chemin des hâtes à Maligny, quelques mois plus tard sortira un bâtiment dont les pressoirs feront un Chablis reconnu à travers le monde.

    1986
  • Création de l' EARL Domaine Savary

    L' EARL Domaine Savary 

    En 1999, Olivier Savary reprends la production de son père Monsieur Guy Savary et commence à produire sur plusieurs cru, Petit-Chablis, Chablis, Chablis 1er Cru Fourchaume. 

    Le Domaine Savary produit alors 20 000 bouteilles, pour une surface de 8 hectares.

    1999
  • La Cave voûtée

    Après quelques années de travaux, Olivier et Francine voient l'un de leurs rêves se concrétiser avec la construction de la cave voûtée (actuel lieu de dégustation).

    C'est avec plaisir que nous vous ferons découvrir ce lieu atypique.

    2000
  • Création de la Société SARL Francine et Olivier Savary

    Suite à l'envie d'agrandir la gamme que propose le Domaine Savary, Francine et Olivier, créaient alors la SARL Francine et Olivier Savary. Ils acquièrent alors un complément de gamme non négligeable à la réputation du Domaine.

    2001
  • Mathieu et Maxime intègrent le Domaine Savary

    Mathieu et Maxime, le début...

    C'est en fin d'année 2014 pour l'un et début 2015 pour l'autre, que les frères intègrent le Domaine Savary.

    La nouvelle génération étant déjà en route pour continuer dans la perspective de leurs parents, Mathieu et Maxime Savary ont d' ores et déjà un regard attentionné sur le Domaine Savary.

    Mathieu le plus âgé des frères, a suivi un cursus de commerce International et a validé un Master en Commerce International.

    Maxime Savary, de son côté, a suivi un cursus viticulture et oenologie au Lycée Vitivinicole de Beaune.

    Tous deux main dans la main et forts de leurs savoirs, apportent  un regard et des idées novatrices au Domaine Savary.

    2015
Chablis
  • Les origines du Vignoble de Chablis

    Les origines connues de Chablis remontent au IIe siècle avant notre ère, époque à laquelle il existait un village gaulois à l'entrée sud de la ville actuelle. Les premières vignes furent vraisemblablement plantées au 1er siècle de notre ère. Mais elles se sont réellement développées à partir du IIIe siècle sous l'impulsion de l'empereur romain Probus.


    Diverses sources

    267
  • Au Moyen-Âge

    En 854, les moines de Tours, fuyant l'invasion des Vikings, se réfugient à l'abbaye Saint-Germain d'Auxerre avec les reliques de leur « patron », Saint Martin. En 867, le roi Charles II dit le Chauve (petits-fils de Charlemagne) donne aux moines de Tours le bourg de Chablis et le monastère de Saint-Loup, où ils viendront dix ans plus tard abriter les reliques de Saint Martin. Ils développent la vigne sur les coteaux qui font face au Serein, coeur historique du vignoble Chablisien et emplacement actuel des grands crus. En 1118, les moines de Pontigny concluent un accord avec les moines de Saint-Martin-de-Tours leur donnant le droit d'exploiter trente-six arpents de vignes autour de Chablis (soit environ vingt-deux hectares). Pour vinifier et entreposer leur vin, ils firent construire à Chablis le « Petit Pontigny », dont le cellier existe toujours, et qui abrite aujourd'hui de nombreuses manifestations vigneronnes et sert de siège au Bureau Interprofessionnel des Vins de Bourgogne à Chablis.

    Dès le XIIIe siècle les vins de Chablis connaissent une heureuse expansion tant géographique que commerciale et participent à l'enrichissement général de la ville dont c'est resté longtemps le principal revenu. C'est en 1230 que le premier ban de vendanges est apparu. Cela correspond à la date de début des vendanges. En 1328, quatre-cent-cinquante propriétaires cultivent 500 hectares de vigne. Transportés par voie terrestre jusqu'à Auxerre, les vins suivaient ensuite le cours de l'Yonne, atteignant Paris puis éventuellement Rouen pour être réexportés vers les pays du nord. « Blanc comme eau de roche », « de longue conservation », ils acquièrent bien vite un statut à part dans le paysage français.


    Diverses sources

    867
  • Le Village de Maligny

    Cité en 1035 "Merlenniacus". Fief relevant du comté de Champagne, puis du comté de Saint-Florentin. Berceau d'une grande famille dont les possessions étaient, au 11ème, enclavées dans le comté de Tonnerre, et qui fut à l'origine de la fondation de l'abbaye de Molesme. Avant le 14ème, ces seigneurs disposaient à Maligny d'un château entouré de fossés avec une chapelle. Gilles de Maligny défendit vigoureusement ce château contre Edouard III. Il fut l'enjeu des luttes locales entre Armagnacs et Bourguignons au 15ème. Au 16 ème sciècle Jean de Ferrières, vidame de Chartres et Seigneur de Maligny fut une des figures importantes du parti de la Réforme et lui apporta un soutien actif. Maligny appartint au17ème à César de Vendôme, fils de Henri IV et Gabrielle d'Estrée puis passa aux La Grange d'Arquian. Marie-Casimir de La Grange d'Arquian, femme de Jean Sobieski, roi de Pologne, y résida.

    Maligny, dont l'orthographe était Merlenniacus, a été cité la première fois en 1035 sur un parchemin.

    Très tôt, le village est entré dans la mouvance champenoise. La seigneurie de Maligny, dès le XIème siècle, fut sans doute vassale du comte de Champagne, et par l'extension du duché de Bourgogne, devint vraisemblablement une enclave champenoise en terre bourguignonne.

    Dès le temps des croisades, Maligny a eu une maladrerie ,Maison-Dieu, créée pour répondre aux besoins de la seigneurie, laquelle comprenait aussi Villy, Lignorelles, et une partie de La Chapelle. Le pays a bénéficié de la proximité des Cisterciens et Grandmontains, qui ont défriché, déboisé, drainé, cultivé, bâti. La vie, longtemps, s'est organisée autour du château seigneurial dont le donjon remonte au XIIème siècle. Les communs, eux, sont postérieurs et remontent au XVIIIème siècle. Mais, de tous temps, le coeur de Maligny s'attache à la vigne.


    Source www.maligny.net



    1035
  • Incendie dévastateur

    En avril 1733, le village est dévasté par un incendie qui embrase les toits de chaume. Faute d'eau, on emploie la récolte de vin.


    Diverses sources

    1733
  • La Révolution

    À la Révolution, les meilleures parcelles de vigne, appartenant jusque-là au clergé, vont être mises en vente comme biens nationaux et devenir ainsi accessibles à tous les vignerons.


    La sédition de Maligny 

    La Révolution commença à Maligny par un événement qui, s'il ne fut pas sanglant, fut bien près de l'être. Il découla de l'état d'esprit d'une partie de la population la plus malheureuse et la plus nombreuse.

    Il faut se représenter la composition des diverses classes de la population à cette époque. Elle se composait : 1° des fonctionnaires, hommes de loi, commerçants ; 2° des paysans, formant deux catégories: les laboureurs, cultivant surtout les céréales, possédant pour cela bestiaux, voitures, charrues, écuries, granges, etc..., constituant les notables ; puis les vignerons et les manouvriers, ne possédant au plus, que quelques ares de vigne, d'un rapport variable, suivant les années, mais toujours très faible, sans autre propriété qu'une ou deux chambres, avec petite cave, et quelquefois une écurie à âne, cultivant les vignes des gros propriétaires, constituant ainsi la classe la plus pauvre, la plus aigrie par les poursuites fiscales, et le spectacle des prodigalités seigneuriales. Ce sont ces malheureux qui se révoltèrent. Au premier cri de la liberté, ils crurent avoir le droit de briser les chaines du pouvoir féodal.

    En 1789, le bruit du soulèvement de la Capitale étant répandu dans les provinces, le dimanche 13 septembre, à la sortie de la messe, une soixantaine de boute-feux révolutionnaires, se rassemblèrent sous les Halles, et exposèrent leurs revendications au syndic. Guidés par les frères Nicolas et Simon Tremblay, suivis de nombreux assistants, ce fut près de cinq cents personnes qui descendirent au château, et l'envahirent à main armée.

    Ils maltraitèrent le régisseur Isaac-Michel Rabé et voulaient lui plonger une épée dans la poitrine. L 'un des principaux séditieux, Chevillot, saisissant le Régisseur à la gorge: " Tu sauras, lui dit-il, que je m'appelle Ravaillac ! ". En même temps, il lui asséna un coup de son sabre rouillé sur la poitrine et lui fit seulement une forte contusion. Ensuite, le repoussant avec violence, il lui arracha sa chemise qu'il mit en lambeaux. Ils exigèrent la remise de leurs dettes et différents titres seigneuriaux, plus une feuillette de vin qui fut bue sur place. Rabé dut trinquer avec eux.

    Avant la nuit, le but principal de la sédition était atteint, à savoir la 1iquidation des dettes envers le seigneur. C'est alors que les mutins excités par le vin et grisés par leur facile succès, commencèrent les excès et les vengeances personnelles qui suivent souvent les soulèvements populaires.

    Ils demeurèrent trois jours maîtres du château et de Maligny, occupés à boire et à piller. Ils s'emparèrent des archives du château et autres papiers qu'ils livrèrent aux flammes.

    Des troupes avinées parcoururent le pays toute la nuit, criant, envahissant les maisons des notables et des divers officiers de la seigneurie, brûlant les titres de dettes, se faisant servir à boire, etc... Pendant le jour, les révoltés prenaient chacun une corde à la main, allaient chez leurs créanciers, et secouant à leurs yeux la corde fatale, ils s'écriaient : " Rends-moi mon obligation, ou voici qui va te servir ! " (La corde était alors le supplice des grands criminels). Bien des dettes importantes furent ainsi acquittées. L'un d'entre eux en liquida pour 7000 Francs dans un seul jour, somme formidable à cette époque. Pendant la nuit, ils parcouraient les rues, ayant des chandelles allumées au bout de leurs fusils. Le mardi, jour de marché, ils taxèrent les grains et vérifièrent les boisseaux.


    Source: www.maligny.net

    1789
  • L'Yonne, un des départements les plus viticoles de France

    En 1850, avec 38 000 hectares de vignes et un million d'hectolitres produit annuellement, l'Yonne est un des départements les plus viticoles de France. 


    Diverses sources

    1850
  • Destruction complète du Vignoble

    En 1887, le département est atteint par le phylloxéra. Le vignoble est entièrement détruit. La reconstruction débute dix ans plus tard avec les porte-greffes américains, mais la reconstruction est lente et difficile.


    Diverses sources

    1887
  • La Première Guerre Mondiale et le Vignoble

    De 1914 à 1918, de nombreux jeunes vignerons sont morts pendant la Première Guerre mondiale; pendant cinq ans, ce sont les épouses et les mères qui se sont occupées du vignoble. 


    Diverses sources

    1914
  • La Seconde Guerre Mondiale et le Vignoble

    15 Juin 1940, le village est bombardé par l'aviation allemande. On dénombre quatre-vingt-dix morts et beaucoup de dégâts matériels. Une grande partie de la vieille ville sera détruite. En 1943, un décret fixe les modalités de l'AOC « Petit Chablis ». En 1945, le vignoble couvre 470 hectares et s'étend à 750 hectares en 1970.


    Diverses sources


    1939
  • Maligny, faible puis fort

    L'histoire de Maligny s'inscrit dans la vie du château et des coteaux. Avant la crise du phylloxéra, le bourg a compté jusqu'à 1500 habitants. Avec un très gros creux après la grande guerre, la crise du phylloxéra ayant poussé les vignerons à l'exode, la population tomba à 510 habitants en 1975, un chiffre historiquement bas. Maligny n'a fait que grandir depuis, gagnant de 11 à 13 % d'habitants à chaque nouveau recensement.

     Le château, lui, a connu mille aventures. Dans les années 50, il a accueilli le centre de formation des hôtesses de l'air et stewards d'Air France, puis la colonie de vacances des enfants du personnel de la compagnie. C'est maintenant une propriété privée.
    Au pied des vignes et du château, la commune prospère, avec ses coteaux ensoleillés de Petit Chablis, Chablis, Chablis Premier Cru (Fourchaume, l'Homme Mort).


    Source www.maligny.net

    1975
  • Le Vignoble aujourd'hui

    Le vignoble s'étend sur 4 870 hectares, sur un total de 17 communes. L'INAO a décernée trois appellations :

    - Le petit chablis, récolté principalement sur les plateaux (superficie de production : 762 hectares).

    - Le chablis, récolté sur les coteaux exposés au nord et à l'est et sur les plateaux (superficie de production : 3 218 hectares). 171 400 hectolitres de production soit environ 23 millions de bouteilles.

    - Les chablis premiers crus, dénominations au sein de l'appellation, sont récoltés sur les coteaux exposés au sud et à l'ouest (superficie de production : 775 hectares). 43 600 hectolitres de production soit environ 6 millions de bouteilles.

    - Les chablis grands crus, récoltés exclusivement à Chablis et à Fyé, sur les côtes en rive droite du Serein (superficie de production : 106,42 hectares).


    Diverses sources

    2014
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